Comme son nom l’indique notre Paracha rappelle la mort des enfants de Aharon, loin de nous de penser que la Torah remuerait le couteau dans la plaie d’Aharon qui a été meurtri par la disparition de ses 2 fils.
C’est en effet ce qu’il y’a de plus déchirant pour un père qui a su garder sa peine dans le silence comme expliqué par le terme וידום אהרון Aharon rougit après avoir blêmit.
En fait il s’agit de rappeler les circonstances de leur mort afin que les Cohanim dans leur service sacré s’en imprègne.
En particulier lors de Yom Kippour où le Cohen Guadol devait obtenir le pardon pour ses fautes avant de l’invoquer pour les autres.
Un dicton bien connu « balaie d’abord devant ta porte ».
Et le Grand Prêtre était le mieux placé pour inspirer l’exemple au peuple.
Bien mieux c’est lors de la plus grande solennité de notre calendrier, Yom Kippour, et le seul jour de l’année que le Cohen Guadol pouvait pénétrer dans le Saint des Saints pour prononcer sa grande confession après avoir apporter les sacrifices décrits dans notre Paracha.
Cette dernière est lue à Kippour puisque nos prières remplacent à présent, malheureusement depuis la destruction du Temple de Jérusalem,
les sacrifices.
Nous y lisons également l’énumération des unions interdites considérées comme des abominations dont il faut se préserver.
Cette Paracha est jumelée avec Kedochim : « soyez saints car MOI je suis saint dit l’Eternel votre D. »
Il est évident que nous ne pourrons jamais atteindre la sainteté divine. Nous savons par contre que nous sommes jugés selon l’effort d’ailleurs l’intention de faire une Mitswa est considérée comme si elle avait été accomplie.
Prions pour la Refoua Chelema de tous nos malades, de nos blessés, avec une nouvelle délivrance qui permettra la fin dans les meilleures conditions de ce conflit et le retour de nos Hayalim avec nos souhaits d’une lueur de paix en Israel.
AM ISRAEL HAY
CHABBAT CHALOM
Claude MAMAN